Jan 12 2009

La photographie de voyage (partie I) - Préparer son matériel

IMG_2066.jpgVoyage et image ont toujours été liés. Déjà les explorateurs ornaient leurs journaux de bord d’esquisses et autres schémas explicatifs, une image valant mille mots comme ils l’avaient bien compris. Notre relation à l’image n’a pas changé et s'il y a bien une chose que nous ramènerons tous de nos voyages, ce sont des photographies. Alors que, des années plus tard, les attrape-poussières ramenés de ces contrées lointaines auront certainement fini dans un vide grenier, les seuls souvenirs qui resteront seront bien souvent les clichés que nous avons pris. Vu le caractère, souvent unique, de ces voyages, nous souhaitons évidemment en ramener les meilleures photos possibles.

Ce premier article consacré à la photographie de voyage propose d'aborder le choix de son matériel et espère donner quelques conseils pratiques pour ceux qui vont avoir la chance de partir. Un second article complètera le sujet en abordant la prise de vues sur place.

 

1/ Choix du matériel

Quand on évoque le voyage et la photo, certains éléments comme le poids et l’encombrement reviennent invariablement. Le trekkeur pour qui le poids est un facteur décisif n’emportera pas le même matériel que le voyageur disposant de son véhicule et faisant peu de randonnées. Veillez à ne pas sur-estimer vos capacités de portage, un sac photo expert complet atteint vite les dix kilos et il faut encore porter les bagages !

Enfin, n’achetez jamais du matériel que vous ne connaissez pas juste avant de partir. Partez avec un équipement qui vous est familier. La photo de voyage demande de pouvoir réagir très vite à certaines situations. Sur place, vous n’aurez pas le temps de vous plonger dans les modes d’emploi.

 

2/ Compact ou reflex ?

Alors que pour beaucoup de photographes experts la question ne se pose pas et que leur reflex est déjà dans la valise, les compacts ne sont pas pour autant à oublier d’emblée, ils ont leurs avantages et ceux-ci peuvent s’avérer décisifs.

En effet, alors que dans les pays occidentaux nous sommes habitués aux imposants boîtiers et à leurs objectifs protubérants, dans beaucoup de pays la simple vue de votre reflex provoquera des réactions qui ne faciliteront pas vos tentatives de saisir ces scènes de vie qui font le charme du lieu visité. La discrétion est définitivement du côté des compacts qui bénéficient d’un plus grand degré d’acceptation de la part de populations encore habituées à ne voir que des compacts argentiques et encore, pas souvent. Il est ainsi infiniment plus commode de manipuler un compact sur un marché ou dans un bus et de passer quasiment inaperçu : plus petit, plus discret, il ne fait de bruit ni à la mise au point, ni au déclenchement.

Copacabana.jpg

Un autre facteur pouvant avoir son importance est celui du signe extérieur de richesse. Un reflex est pour beaucoup de populations synonyme de richesse, un compact n’a pas toujours cet effet et il est parfois préférable de ne pas susciter d’envies…

Ce sont en plus des poids plumes avec lesquels on peut se passer de sac dédié. On les glisse dans la poche et on les a toujours sous la main. Pour cette même raison on peut également envisager d’emporter les deux : un compact pour les situations nécessitant de la discrétion et un reflex car, après tout, si on a dépensé autant d’argent dans son matériel c’est bien pour s’en servir et se faire plaisir avec...

Peu importe le type d’appareil que vous emporterez, n’oubliez pas de régler l’heure de celui-ci en fonction du fuseau horaire du pays visité, cela facilitera le classement que vous aurez à faire par la suite.

 

3/ Et les objectifs ?

Un objectif peut faire ou défaire une image en terme de qualité. Je suis toujours effaré, lorsque je suis en présence d’autres touristes, de voir le nombre de personnes s’étant offert un reflex haut de gamme mais se contentant de l’objectif du kit. Ayant choisi d’investir une somme conséquente dans un boîtier, beaucoup ne peuvent se permettre d’acheter de bons objectifs.

Cette démarche n’est pas la bonne : constituez-vous un bon parc optique avant d’investir dans des boîtiers haut de gamme. Il ne faut jamais réaliser ses économies sur cette partie-là de l’équipement, achetez toujours ce que vous pouvez vous offrir de mieux. Alors que vous serez amené à changer de boîtier un jour, c’est certain, vos objectifs s'ils sont de qualitDSCF1785.jpgé, vous suivront toujours. De nos jours, tous les reflex numériques permettent d’obtenir des images de qualité, la différence entre les modèles se situe bien souvent ailleurs en terme d’ergonomie et de fonctionnalités notamment. Ce qui jouera le plus grand rôle dans votre image, c’est l’objectif.

Si vous souhaitez vous équiper avec de nouveaux objectifs en vue d’un voyage, faites-le bien en avance. Là non plus, je ne recommande pas de partir avec un objectif que l’on ne connaît pas. Les connaissances nécessaires à son bon usage s’acquièrent exclusivement sur le terrain, en multipliant les séances. Qu’en est-il du vignettage et de la distorsion ? A quelles ouvertures obtient-on un piqué optimal ? Quand la diffraction commence-t-elle à apparaître ? Comment l'objectif réagit-il au flare ?

Bien connaître ses focales est également très important. Un ultra grand angle, par exemple, ne s’utilise pas de la même manière qu’un téléobjectif. Pour le novice cela requiert une période d’adaptation et d’apprentissage afin d’en tirer le meilleur en terme de composition.

 

4/ Partant de là, quels objectifs choisir ?

La réponse dépend de nombreux facteurs comme le lieu, la durée et la nature du voyage. La limite poids/encombrement que vous vous fixez est aussi une donnée importante. La adaptabilité est également un élément que l’on se doit de garder à l’esprit. En voyage vous serez confronté à toutes sortes de situations et de sujets et vous devrez souvent réagir vite sous peine de rater l’occasion  fugace qui s’est présentée.

La question fondamentale à se poser n’est pas tant « Qu’ai je envie de photographier ?» mais plutôt « Quelles sont les opportunités photographiques que je vais rencontrer ? ».

Ainsi on ne prendra pas le même matériel pour un safari au Kenya que pour un trekking au Népal. Aura-t-on davantage l’occasion de faire de l’animalier ou du paysaDSCF7608.jpgge ? Des portraits ?

On ne peut cependant pas toujours exclure l’une des possibilités. Certains pays offrent tellement de diversité que le choix devient cornélien.

Au Guatemala par exemple, vous vous régalerez des scènes de la vie quotidienne des villages indigènes mais vous serez également bien avisés de vous munir d’un grand angle pour saisir les paysages magnifiques qui s’offrent à vous, vous serez de plus content d’avoir pris une focale longue lorsque les singes araignée vous aguicheroPICT6830.jpgnt du haut des arbres en se balançant au bout de leur queue.

Dur, dur… Si l’on veut s’encombrer le moins possible, il faudra prioriser ses prises de vues et par exemple accepter de laisser passer les singes mais absolument ne rien rater des villages typiques et des scènes de vie qui s'y déroulent.

Partant de ce constat, il paraît plus judicieux de préférer les zooms aux focales fixes. Chaque '"école" a ses avantages et inconvénients. Personnellement, j’adore les focales fixes et il y en a toujours au moins une qui m’accompagne, souvent le Sony 20/2,8 car je fais beaucoup de paysages. Une focale fixe vous force à vous déplacer, horizontalement, verticalement. On réalise toute l’importance du point de vue. C’est pour moi l’essence de la photographie et c’est là que je trouve mon plaisir. De plus, les focales fixes offrent en général une excellente qualité optique.

Les zooms ont tendance, à moins d’avoir une discipline de fer, à nous rendre un peu paresseux. Cependant on doit reconnaître que les zooms sont les objectifs par excellence en photo de voyage. Ils offrent des plages de focales conséquentes pour un encombrement souvent très correct. Leur polyvalence répond parfaitement aux exigences de la photo de voyage. On n’a pas toujours le temps de changer d’objectif ou alors on ne peut pas toujours se déplacer à sa guise.

Dans ces situations les zooms sont précieux, c’est pourquoi il peut être particulièrement utile de se tourner vers un zoom lumineux standard comme les Tamron 17-50/2,8, Minolta 28-70/2,8 G ou encore Sony Zeiss 24-70/2,8 SSM. Un tel zoom se révèlera un fidèle compagnon en de nombreuses circonstances. Cela dit, un excellent choix pour ceux voulant voyager léger est probablement le Sony Zeiss 16-80/3,5-4,5. C'est sans doute l'un des candidats les plus sérieux puisque la plage couverte vous permettra de parer à toutes les situations allant du paysage au reportage en passant par le portrait tout en bénéficiant d’une excellente qualité d’image. On pourra aussi le compléter avec un téléobjectif de type "70-200" pour des prises de vue plus lointaines ou pour goûter aux joies de l’animalier. Attention, si vous possédez un Alpha 900, les zooms dédiés au format APS-C parmi les 4 cités ne conviendront pas.


5/ Quoi d’autre ?

Au rayon des accessoires, certains pourront être qualifiés d’indispensables suivant son domaine photographique de prédilection. D’autres _DSC6594.jpgpourront franchement sembler superflus. Il est ainsi vraiment difficile de justifier le poids et l’encombrement pris par un trépied à moins que l’on ne soit un fanatique de la photo de paysage ou de nuit et que l’on ne puisse se passer de son précieux durant les quelques semaines de son voyage.

Même dans ces cas-là, un bon complément au trépied est ce que l’on appelle le « sac de haricot » ou beanbag. Vous pouvez vous en faire un aisément en remplissant un bas ou une chaussette avec des lentilles ou des haricots, cela permet de poser son boîtier sur n’importe quelle surface afin de faire des poses longues. J’ai réalisé plus de photos de cette manière qu’avec mon trépied que j’ai traîné beaucoup trop longtemps pour pas grand-chose. Parfois un monopode pourrait se justifier, mais je vous rappelle que Sony a intégré au boîtier le Super Steady Shot qui stabilise toutes les optiques utilisées.

Pour le nettoyage prévoyez une poire soufflante ainsi qu’un tissu spécial pour les lentilles d’objectifs et un autre tissu pour nettoyer l’appareil. Un petit pinceau est bien utile pour sortir les petites poussières incrustées dans les interstices de l’appareil.

Renseignez-vous également sur le type de branchements électriques utilisés et emportez un adaptateur. Pensez aux batteries supplémentaires. Bien que de nos jours il soit difficile de vider la batterie de nos appareils en une journée, il est toujours bon d’en avoir une ou deux de rechange en cas de défaillance et pour les jours où vous oublirez de recharger votre batterie. Bien sûr n’oubliez pas le chargeur !

_DSC6557.jpg

Du temps de l’argentique, la question était de savoir combien de pellicules de son émulsion préférée il fallait emporter avec soi et si l’on pourrait s’en procurer une fois sur place. Avec le numérique la donne a changé mais le problème du stockage est apparu. Je déconseille fortement d’acheter des cartes mémoires sur place malgré les prix alléchants, à moins d’être sûr que ce ne soient pas des copies de qualité (très) douteuse.

Alors que faire une fois la carte remplie de tous ces précieux souvenirs ? Le prix de ces supports chutant à vue d’œil, on peut être tenté d’acheter une carte de grande capacité et de se satisfaire de celle-ci pour tout le voyage, mais le risque de dysfonctionnement, de vol ou de perte est vraiment réel. Ce seront des centaines de photos perdues...

Il vaut donc mieux jouer la sécurité et partir avec plusieurs cartes de capacité moindre. En multipliant les supports on éliminera le risque de perdre la plupart de ses souvenirs sur un coup du sort. Il existe également des videurs de cartes très utiles pour les longs voyages ou pour les photographes atteints de déclenchite aiguë. Une autre solution, plus économique, consiste à faire graver un CD ou DVD régulièrement : peu importe le pays où vous vous trouverez, il y a de plus en plus de cafés internet proposant ces services. Si vous voyagez longtemps, envoyez régulièrement un DVD à un proche qui se chargera de mettre les photos sur son ordinateur et de garder le disque, une double sauvegarde étant plus sûre. Attendez d’avoir la confirmation qu’il a bien reçu votre envoi avant d’effacer vos photos. Un ordinateur portable peut également servir, non seulement pour stocker mais aussi pour trier et éditer les photos avant un éventuel partage, sur internet par exemple.

 

6/ Et pour le transport ?

Une fois votre matériel choisi il vous faudra un sac de transport. Un sac dédié au matériel photographique est bien entendu le plus approprié si vous décidez d’emmener un reflex et ses accessoires. On en trouve à tous les prix, du plus simple au plus sophistiqué, étanche ou non. Certains permettent, en plus du matériel photo, de transporter quelques vêtements et des provisions. D’autres possèdent un compartiment pour un ordinateur portable.

Un sac type sac à dos sera plus pratique pour les marcheurs mais il n’offrira pas d’accès aisé au matériel. Les sacs d’épaules sont pratiques pour cela mais votre dos appréciera moins. On peut également prendre les deux, le premier pour les jours de transport et un petit sac bandoulière pour un boîtier et son objectif pour partir en prenant seulement ce dont on a besoin ce jour-là. Dans les contrées particulièrement "dangereuses", n'hésitez pas à attacher et/ou fermer votre sac avec un petit cadenas et/ou une petite chaine.

 

7/ Protéger son matériel

Si vous êtes de nature soigneuse avec votre matériel, il est peu probable qu’il subisse des dommages quelconques durant un voyage de quelques semaines. Néanmoins voici quelques conseils qui vous mettront à l’abri d’une mauvaise surprise.

Tout d’abord j’ai l’habitude de transporter mon matériel dans un sac photo qui, sans être étanche, résiste sans problème à une pluie passagère. En voyage dans les régions tropicales humides, chaque objectif est enfermé dans un sac plastique étanche type Zip-loc avec un sachet de gel de silice (que l'on peut "regénérer" au four à micro-ondes) pour combattre l’humidité et éviter la formation de champignons.

Lorsque je reste quelques jours à un même endroit, j’en profite pour sortir tous les objectifs et laisser un bon moment la lumière pénétrer dedans, tous capuchons enlevés (pas besoin de les mettre en plein soleil) contrairement aux sachets de gel de silice). Les champignons détestent la lumière, sortez donc votre matériel le plus souvent possible et surtout utilisez-le, c’est la meilleure des protections.

PICT6262.jpg

En conditions poussiéreuses je protège l’appareil et l’objectif avec un T-shirt ou un chiffon et je ne le sors qu’au moment de prendre la photo. Le tout aura droit à un nettoyage complet dès mon retour à l’hôtel. N’attendez jamais pour retirer la poussière, elle s’incrusterait encore plus dans des endroits difficiles d’accès. Commencez par la souffler à la poire, n’enlevez jamais la poussière de la lentille frontale d’un objectif avec un chiffon. Une fois que vous êtes sûr d’avoir nettoyé correctement le corps de l’appareil et de l’objectif, vous pouvez enlever celui-ci afin de souffler l’intérieur de la chambre. Vérifiez ensuite qu’il n'y ait pas de poussières sur le capteur en faisant une photo d'un fond uniforme et clair (feuille blanche, ciel) en fermant le diaphragme au maximum. Zoomez dans l’image, si des tâches apparaissent, recommencez. Ne frottez en aucun cas le capteur si des poussières sont présentes dessus. Plus généralement, nettoyez votre appareil après chaque séance.

Le froid est surtout l’ennemi des batteries, portez-les sur vous près du corps, cela évitera qu’elles ne se déchargent trop vite. Si vous êtes amené à faire de longues séances en extérieur avec des températures proches de zéro, réglez votre appareil de manière à ce qu’il consomme le moins possible. N’utilisez l’autofocus que si c’est vraiment nécessaire. Sortir trop rapidement à l’extérieur du matériel ayant passé la nuit dans une chambre chauffée, crée de la condensation, qui peut mettre longtemps à disparaître. Si vous en avez la possibilité évitez les différences de température trop brutales (par exemple, dormez sans chauffage).

Il existe également des protections en plastique pour les appareils et objectifs si vous êtes amené à faire des photos sous la pluie.

Méfiez vous également lorsque vous êtes en bord de mer, on ne s’en rend pas compte mais on évolue dans un nuage d’embruns et l’eau de mer est ce qu’il y a de pire. Ne vous promenez pas avec votre appareil autour du cou en permanence mais sortez le uniquement pour faire une photo.

 

A suivre...

 

 

Commentaires   

# Frédy 15-01-2009 19:37
Bonjour. j'aime beaucoup vos articles, surtout les articles techniques.Il m'a fallu un peu de temps pour comprendre le problème du passage du chaud au froid.J'ai fini par réaliser qu'il s'agit du phénomène de condensation de l'humidité interne des appareils sur les parois extérieures qui se refroidissent brusquement, comme sur le verre d'une montre. Il existe cependant un problème beaucoup plus important quand on passe du froid au chaud, l'humidité de la pièce se condensant immédiatement et massivement sur tout objet relativement plus froid. Il est donc prohibé d'ouvrir un appareil venant du froid dans une pièce chaude sous peine de voir celui-ci se couvrir de condensation à l'extérieur comme à l'intérieur... bonjour les dégâts.
Amicalement. Frédy
# MerciMarc 17-12-2011 13:33
Tout simplement merci, merci de nous rélaler, de nous faire progresser dans la photographie.
Site remarcable pour les "Sonystes" mais aussi pour le photographe de base comme moi.
Marc
# Patrick Moll 17-12-2011 14:49
En réalité, seuls les sujets sur le matériel sont restreint à la marque Sony, tout simplement parce que c'est celle de notre matériel, donc celle qu'on connaît le mieux. Je m'imagine mal parler de boîtiers que je ne pratique pas au quotidien.
En revanche, tous les autres sujets sont ouverts, et ce sont finalement les plus nombreux. Tous les photographes sont les bienvenus sur Alpha-numérique... :wink:

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