Sep 23 2010

Interview de Rémi Chapeaublanc, photographe professionnel

remi_chapeaublanc_photographe.jpgRémi Chapeaublanc est un jeune et talentueux photographe professionnel. Ses études lui promettaient un tout autre avenir, bien plus confortable que le très incertain métier de photographe qu'il a finalement choisi d'embrasser. Mais Rémi est un passionné, dont le dynamisme et le goût du contact humain aurait peut-être été bridé dans un cadre de travail contraint.

Dans l'univers photo, il peut laisser libre cours au grain de folie et au plaisir de partager qui l'animent. Que ce soit dans un studio photo, au sein des "Lens party" ou comme animateur des événements et formations Alpha, il peut donner libre cours à son énergie et à son talent.

C'est avec un grand plaisir qu'Alphanum l'accueille dans cette rubrique Interview, la première consacrée à un photographe professionnel. Nous l'avons illustrée avec quelques photos de Rémi, qui vous donneront à n'en pas douter l'envie de découvrir son travail sur son site Internet.
En attendant, bonne lecture.




Rémi Chapeaublanc... en personne !


Remi-Portrait.jpgAlphanum : Bonjour Rémi, merci d'avoir accepté l'invitation d'Alphanum. Avant de parler photo, peux-tu nous dire quelques mots de ton parcours personnel ? Je crois savoir que tu as fait des études scientifiques et que tu ne te destinais pas a priori au métier de photographe... comment en es-tu arrivé là ?

Rémi Chapeaublanc : Bonjour Patrick ! Merci de me faire l'honneur de cette interview.
Mon parcours personnel est en effet assez atypique, et j'espère que l'avenir le sera tout autant : j'adore la découverte et les nouveautés, qu'elles soient humaines ou photographiques !
Mes études m'ont mené jusqu'à mon diplôme d'ingénieur en bioinformatique, que j'ai ensuite spécialisé en "traitement d'images numériques et médicales". J'ai travaillé pendant 2 ans, l'informatique prenant doucement le dessus sur la recherche en biologie, ma vie palpitante et rêvé de chercheur en imagerie médicale se transformait petit à petit en simple ingénieur en informatique. Parallèlement, je m'étais remis à la photo depuis quelques années, et poussé par mes amis, l'idée de devenir photographe était de plus en plus tentante. Au même moment, j'ai décroché un poste de responsable informatique dans une équipe de recherche en microscopie électronique : mon boulot rêvé. Dilemme, j'avais le choix entre une aventure palpitante dans un domaine en crise, ou un CDI de rêve à l'Institut Curie.
Ma décision fut loin d'être évidente à prendre, mais tu la connais étant donné que je ne suis pas devenu expert en microscopie électronique. Je ne regrette pas une seule seconde ce choix. Mais je pense que je n'aurais pas regretté l'autre non plus car ce sont deux métiers de passion.


Le Minolta de ton père semble avoir joué un rôle d'icône dans ton aventure photographique. Tu nous racontes ?

J'ai découvert la photo argentique tout petit, avec en effet le Minolta XD-5 de mon père, et son agrandisseur noir et blanc. A l'époque, je m'entraînais à la photographie animalière avec le seul 50mm que j'avais. C'est sur ce reflex que j'ai tout appris, de manière autodidacte en me baladant les mercredis après-midi dans les bois, mais aussi en tirant mes photos, le soir après les sorties. Cela m'a permis assez rapidement de comprendre de mes erreurs, de prendre le temps. Cet appareil photo est le symbole de la transmission paternelle, mais surtout celui de ma première passion.


La photographie est une profession qui relève de plus en plus du sacerdoce. As-tu vraiment mesuré cela au moment du choix ?

Pour être sincère, je pense que non, je n'ai pas vraiment "mesuré" ce risque, et heureusement ! Si je l'avais soigneusement mesuré, et que je ne m'étais pas laissé emporté par la passion, je n'en serais certainement pas là aujourd'hui. Je ne suis pas non plus inconscient, et si je me suis lancé dans ce métier - dont il est vrai qu'il est de plus en plus dur d'en vivre - c'est que je pensais avoir les ressources nécessaires pour le faire. Être photographe aujourd'hui, comme beaucoup d'autres métiers de ce milieu, demande énormément de prise de risque et de persévérance. La passion est donc une arme nécessaire pour avancer, le grain de folie est aussi une aide non négligeable. Quoi qu'il en soit, je ne regrette absolument pas mon choix et j'encouragerais quiconque aimerait se lancer le même défi.


Remi-Expo.jpg




Rémi Chapeaublanc... photographe


J'ai découvert ton travail, il y a quelque temps déjà, en cherchant au hasard du Net des images High-Key. Ce style d'image est très prégnant dans tes galeries. As-tu un rapport spécial avec cette technique de prise de vue ?

Aussi étrange que ça puisse paraître, j'ai découvert ce rendu totalement par hasard. Comme je l'explique dans un article de Compétence Photo, le High-Key est d'abord un style d'image, et ensuite une technique. Il y a même plusieurs techniques pour obtenir ce rendu. C'est en surexposant accidentellement mes images et en voulant les rattraper en post-production que j'ai découvert, puis affiné ce style, dans lequel je me suis vraiment retrouvé. Si bien que ces ambiances lumineuses, épurées et parfois très froides, sont quasiment devenues une signature de mes images. Bien que ce style me plaise toujours autant, je ne m'y cantonne pas, étant perpétuellement à la recherche de nouveaux rendus.


Tu as récemment exposé tes photos au Dune. Etait-ce ta première exposition majeure ? Qu'as-tu appris du regard des autres sur tes images ?

En effet, j'ai exposé au Dune en juin 2010, et ce fut ma première exposition solo à Paris. Exposer ses images est un acte que je souhaite à tout photographe, tant cet accomplissement est instructif. Confronter son travail à un public et recevoir les critiques de vive voix, discuter avec le public, est une expérience importante à vivre. J'y ai appris que le travail du photographe ne s'arrête pas au tirage de la photo, mais se prolonge bien au-delà.


Tu as créé avec Monsieur Lâm le très actif site Lense.fr. Peux-tu raconter la genèse de ce site et nous présenter ses activités ?

Lense.fr est notre bébé et va bientôt fêter ses 3 ans. Nous avons voulu aborder la photo sous un nouvel angle, moins technique, plus simple, en d'autres mots plus "fun". Lense est né de l'idée que le monde de la photo était très conservateur et donc, par définition, assez eu ouvert aux débutant(e)s, ce qui est en contradiction avec la popularisation qu'a permis le numérique. Le but est : simplifions au maximum les explications, la technique, pour que la part d'amusement soit plus grande. Et c'est comme ça que, très rapidement, nos rencontres eurent un gros succès. Le site s'est construit autour de nos Lense Party, qui rassemblent jusqu'à 300 personnes pour partager autour de la photo. Ces évènements durent une demi-journée à quelques jours.


Tu as fait plusieurs publications dans le magazine Compétence Photo. Etait-ce une expérience plaisante ? L'écriture peut-elle devenir une composante importante de ton travail de photographe ?

L'expérience fut très plaisante, et après ces 4 articles dans le magazine Compétence Photo, il est fort possible que je renouvelle l'expérience bientôt. Écrire n'a jamais été mon point fort, mais transmettre mes connaissances est par contre une vraie passion. L'un dans l'autre, ça s'est très bien passé. Je n'en oublie pour autant pas mon travail de photographe, et je trouve que l'écriture est une très bonne activité complémentaire.


A quoi ressemble une journée-type du photographe Rémi Chapeaublanc ?

Décider d'être freelance, c'est accepter de jouer avec de gros risques financiers, ne jamais savoir de quoi sera fait demain, mais c'est surtout pouvoir travailler aux horaires qui me plaisent !
Une journée type commence donc vers midi, lorsque je checke mes mails, facebook et les différents lieux communautaires. Ensuite, c'est en général la partie administrative qui suit, plus facile à traiter aux horaires de bureau. L'après-midi me sert surtout à organiser mes rendez-vous, avec mon assistant, mon tireur ou un client. Je ne vais commencer à travailler que le soir sur mes images, parfois toute la nuit, jusqu'à 8h du matin.
Si j'ai une séance photo ou une formation prévue, je bloque toute la journée, ce qui me permet de travailler directement les photos le soir même, pendant que c'est encore frais.


Remi-HighKey.jpg




Rémi Chapeaublanc... et le matériel photo


Tu es équipé pour l'essentiel en matériel Sony Alpha. Le Minolta de ton père y est-il pour quelque chose ? Existe-t-il une composante fidélité dans ce choix, comme pour tant d'anciens Minoltistes ?

Question très pertinente car, en effet, la composante fidélité a influé dans ce choix. Comme beaucoup de débutants en photographie, le premier achat d'appareil photo se fait par rapport à ce que l'on connaît déjà, une marque qui nous rassure. Ce n'est que si l'on ne trouve pas notre bonheur qu'on envisage de changer. Mon bonheur, je l'ai trouvé tout de suite. Le passage de Minolta à Sony a donc été le fruit d'une longue réflexion, mais l'avenir m'a donné raison : Minolta avait bien choisi son successeur !


Avec quel boîtier et quels objectifs travailles-tu en studio ? Quelles sont les raisons de ce choix ?

Le jour où j'ai pris ma décision de me lancer en freelance, j'ai directement précommandé l'Alpha 900, alors qu'on était 1 mois avant sa sortie, accompagné du magnifique Zeiss 24-70 f/2.8. Depuis je travaille quasi exclusivement avec ce boîtier. J'ai bien un Alpha 550 en backup, mais je ne m'en sers que rarement, lorsque je veux rester discret (en reportage par exemple).
Au niveau des optiques, je travaille très souvent avec des focales fixes : je trouve qu'elles allient la créativité avec une qualité incomparable. Le 50mm f/1.4 ne quitte donc jamais mon sac.


Shootes-tu en RAW ? Le cas échéant, consacres-tu beaucoup de temps au post-traitement de tes images ? Sur quels logiciels est basé ton flux de production ?

Ce n'est peut-être pas une évidence pour tout le monde, mais pour moi la question ne se pose même pas. Je shoote uniquement en RAW (sauf rares exceptions, lorsque je dois livrer des photos directement après la séance) et je consacre beaucoup de temps au post-traitement. J'ai une fâcheuse tendance à être pointilleux sur la colorimétrie.
Mon logiciel de flux de production a, dès le début, été, Lightroom. Ce logiciel couvre tous mes besoins, notamment depuis la version 3, si bien que je ne sors quasiment jamais de ce logiciel. Je délaisse de ce fait les autres logiciels, notamment Photoshop que je n'ouvre quasiment plus.


Tu as longuement testé le Sony NEX-5 et l'Alpha 55. Que penses-tu de ces deux nouveaux concepts ? Les penses-tu susceptibles de convenir à des utilisateurs experts ?

Je vais répondre séparément pour chacun des deux appareils.
S'agissant du NEX, cela fait bien longtemps que les photographes rêvaient d'un appareil photo compact expert digne de ce nom. Il était évident que, tant qu'on n'augmenterait pas la taille des capteurs, la qualité d'image resterait problématique. Le NEX étant l'appareil photo avec le meilleur rapport " taille d'appareil photo / taille de capteur ", on peut dire que Sony à bien cerné la problématique. Pour tout te dire, j'ai acheté le mien il y a à peine un mois. Il me sert de bloc-note qualitatif, très important pour les repérages, et c'est le premier appareil photo à m'avoir réconcilié avec le mode "tout auto".
Le concept de l'Alpha 55 est quant à lui véritablement novateur. Allier un appareil photo de très bonne facture avec un accès à de la vidéo de qualité professionnelle, tout en restant très simple d'utilisation, c'est une grande première. Cet appareil photo est, à mon sens, un véritable appel à la créativité !
Sans rentrer dans le débat "pour ou contre la vidéo" sur les appareils photo, le simple fait que Sony ait développé pour cet appareil photo des fonctionnalités totalement inédites conforte la confiance que j'ai en notre matériel et en les nouveautés à venir.


A ce propos, en suivant ton blog, on voit que tu te mets de plus en plus à l'art vidéo. Est-ce que cela annonce un virage prochain ou est-ce simplement un autre axe de ton activité ?

Des virages, j'en prendre un à chaque nouveau projet. Mais si la question est de savoir si je vais arrêter la photo pour me lancer dans la vidéo, la réponse est très clairement non. La vidéo est une découverte palpitante, et je suis comme un enfant qui découvre un nouveau jeu qu'il ne connaissait pas encore. L'accès à la vidéo me plonge dans une phase de découverte et de recherche, que j'aimerais - à terme - intimement lier à mes créations photo. Pour le moment, c'est juste une nouvelle source d'inspiration, de créativité.


Remi-Matos.jpg




Rémi Chapeaublanc... et Sony


Tu as animé dès leur lancement les Safaris Urbains de Sony. Quel est l'objectif de ces safaris ? Vois-tu une proximité avec les Lense Party organisées par Lense.fr ?

L'objectif des Safaris Urbains est de faire découvrir la photo au travers d'ateliers thématiques et de faire progresser les photographes alphistes par la pratique. Ces ateliers, mis en place depuis l'année dernière, sont une vraie réussite. La formule proposée par Sony, avec un prix vraiment attractif, comprend une prise en charge des photographes de 13 à 18h (la restauration est comprise dans le prix), la découverte du matériel Alpha, un formateur pour 8 élèves maximum, un atelier ouvert aux questions et d'autres petits bonus comme une initiation au post-traitement.
Comme j'ai travaillé en étroite collaboration avec Sony pour la mise en place de ces formations - et que j'aime appliquer des formules qui plaisent - il n'est pas étonnant d'y voir des ressemblances avec les Lense Party. Mais c'est toutefois un concept assez différent car les formations Sony sont en très petit comités, avec un formateur professionnel et une prise en charge complète, alors que les Lense Party sont plus des rencontres conviviales, où professionnels, amateurs et débutants s'entraident et partagent leurs astuces.


Tu as également participé au lancement de la nouvelle plateforme communautaire Alpha Spot, avec notamment un test en images du NEX-5. Y auras-tu un rôle d'animateur ? Quel sera à terme le contour de cette plateforme ?

Un rôle d'animateur ? Oui, en quelque sorte. Je me définirais plus comme l'un des "photographes référents" de cette nouvelle plateforme communautaire Alpha Spot. Comme pour les Safaris Urbains, j'ai travaillé en collaboration avec les équipes Sony sur la réflexion et la mise en place de cette plateforme. Elle a pour but de répondre aux besoins des photographes alphistes, en proposant un véritable site communautaire axé sur le partage, des connaissances autant que des images, et même plus. Je n'en dirais pas davantage aujourd'hui, pour garder un peu de suspens, mais je continuerai de m'impliquer dans cette communauté naissante.


As-tu d'autres projets avec Sony dont tu puisses parler aujourd'hui ?

Des projets avec Sony ? Oui, plein ! En plus des Safaris Urbains où je suis formateur, de la plateforme Alpha Spot où je suis photographe référent, des tests de nouveautés où j'embarque le matériel en conditions réelles... j'ai le plaisir de t'annoncer - en avant-première - que j'ai eu l'honneur d'être nommé Ambassadeur Sony Alpha. C'est une grande fierté pour moi de représenter cette marque, dont le matériel l'esprit d'initiative ne m'ont jamais déçu. Tu l'auras compris, nos collaborations n'en sont qu'à leur début, et laissent présager d'un bel avenir.


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Dernière question : que dirais-tu à un nouveau venu en reflex numérique pour le convaincre de choisir le matériel Sony ?

Je pense que je ne lui dirais rien, mais que je lui mettrais plutôt l'appareil photo entre les mains. Car je pense que l'un des points forts - que l'on oublie trop souvent - du matériel Alpha, c'est justement son excellente ergonomie, tant dans la prise en main que dans l'interface. Chaque fois que je mets l'oeil dans le viseur de mon Alpha 900, cela me rappelle pourquoi je fais confiance à Sony. Une ergonomie parfaitement étudiée, c'est l'assurance pour moi de travailler dans de bonnes conditions.
Je pense qu'on se focalise trop souvent sur la "sainte" qualité d'image, alors qu'elle se vaut, à quelques détails près, entre les constructeurs. Je veux dire par là qu'aucun constructeur de reflex aujourd'hui ne produit de mauvaises images. C'est donc sur d'autres paramètres, comme les fonctionnalités, l'ergonomie et le prix, que l'utilisateur devra faire son choix. Et c'est justement là que Sony est parfaitement placé.




Rémi Chapeaublanc... en quelques liens



Remi-Final.jpg

Commentaires   

# Son avis sur l\'évolution OVF > EVF ?Stéphane 28-03-2012 11:38
Bonjour,

je viens de tomber par hasard sur cette interview, fort intéressante. Je n'avais pas capté le lien avec l'excellent site lense.fr

Avec un peu de recul maintenant, je trouve qu'il serait très intéressant, vu le statut et le positionnement "officiel" de Rémi Chapeaublanc chez Sony et le matos Alpha, d'avoir son avis sur le virage opéré apr Sony en direction du "tout EVF" via leurs SLT.

R.C. bosse a priori sur Alpha 900. Qu'en sera-t-il à la sortie des A99, et futurs (espérons) FF Sony ?
Se sent-il prêt à lâcher son Alpha 900 pour un futur FF EVF ?
Si son A900 ne marchait plus, il faudrait bien qu'il prenne une décision ;-)

Bref, un complément d'interview, une mise à jour 2012 qui pourrait, je pense, apporter un éclaircissement sans doute passionnant.
Merci !
# Patrick Moll 29-03-2012 02:56
Comme je connais bien Rémi, je vais lui demander de venir répondre à cette question. Mais ce ne sera pas avant la semaine prochaine, car il est en plein tournage de spots vidéo actuellement.
# Stéphane 04-04-2012 12:40
Merci bien pour le relais que vous voudrez bien faire !
Nul doute que sa réponse sera sans aucun doute intéressante, vu la disparition programmée des OVF chez Sony...
Je pense qu'il faudra la mettre en évidence sur votre site (très agréable à parcourir en terme de contenus), car bcp de possesseurs de FF chez Sony se la posent... et d'autres comme moi chez d'autres marques se demandent également ce que Sony nous pondra ! (personnellement équipé en Canon 7D, j'attends toutes les sorties de tout le monde -5DIII, mais aussi futurs 7DII et D400- avant de faire mon choix)
# Mon avis sur l\'évolution OVF > EVFRémi 06-04-2012 03:06
Salut Stéphane,

Je vais essayer de répondre aussi brièvement que complètement à ta question : quel est mon positionnement par rapport à l'évolution des viseurs ?

A vrai dire, j'étais plutôt réticent lorsque j'ai mis pour la première fois mon oeil dans un A55. Mais le pas fait en avant avec celui de l'A77 (que j'ai pu tester pendant 4 mois en Mongolie pour ramener cette série : http://www.behance.net/gallery/Gods-and-Beasts/3113749) m'a fait définitivement changé d'avis.
Pourquoi ? Parce que si en 1an ils avaient fait tant de progrès, ça ne pouvait que s'améliorer encore !

J'ai utilisé l'A77 pendant 4 mois, et autant au viseur qu'à l'écran, suivant les situations. Figure toi qu'au bout de quelques jours d'utilisation, je n'y faisais plus attention du tout et n'avait aucune gène.

Du coup je pense que ça répond à ta question principale. Mais pour en revenir plus précisément à mon fidèle A900... pour être honnête je le trouve un peu vieillissant, et attend avec impatience la relève ! Vu les bombes que sont les A77 et NEX-7, la suite de l'A900 s'annonce prometteuse.
# Stéphane 12-04-2012 04:07
Super !

Je découvre en même temps le blog du "séjour" en Mongolie :-) De belles lectures en perspective !

Avec a priori un test terrain très poussé de l'A77... que l'on verra sans doute quelque part, un jour, sur ton blog ou site.

En tous cas, merci à Patrick d'avoir fait le relai pour mon commentaire, et à toi d'avoir pris le temps d'avoir répondu, même rapidement, c'est toujours instructif :-)
# Wow *o* bien !Lilly 21-02-2013 16:38
c'est tres bien ! merci pour ces informations ! *o* ♥

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